Très peu de personnes connaissent cette plante mieux que Mme Goro Aminata Goro, assistante de recherche à l’Unité des Ressources Génétiques (URG) de l’Institut d’Economie Rurale (IER).

Les nombreuses et inestimables vertus du moringa bio oleifera n’ont aucun secret pour elle. C’est depuis 1976, alors qu’elle n’était encore qu’une petite écolière à Koro, qu’elle contracta la passion pour cet arbre à travers son père, aide-soignant de son état.

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Elle profitera de ses études, entre 1999 et 2001, sur la protection des végétaux pour approfondir ses connaissances sur cette plante. Ce qui est particulièrement unique chez le moringa bio, confie Mme Goro, c’est que toutes les parties de la plante- feuilles, écorces, racines fleurs- servent un but unique dans la promotion de la santé humaine. Les feuilles de l’arbre contiennent 18 acides aminés dont 8 acides essentiels. La protéine du moringa bio rivalise avec celle de la viande ; ce qui en fait une excellente source de protéine pour les végétariens, assure Mme Goro. La protéine, pour rappel, est nécessaire à la construction du muscle, des os, de la peau et du sang. Elle est également nécessaire à la production des enzymes et des hormones.

Le moringa bio un alicament reconnu

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Les propriétés et les vertus du moringa bio sont aussi innombrables qu’inestimables : la plante régule la glycémie et la pression sanguine, augmente l’énergie et l’endurance, lutte contre la constipation et les infections urinaires, renforce l’immunité, améliore la vision et la qualité de la peau, stimule la croissance des cheveux et régule l’appétit, rétablit la libido et accroît la clarté mentale, réduit les rides et améliore la digestion. Ce n’est pas tout : c’est un anti-ulcéreux, un anti-dépresseur, un anti-constipation, un détoxifiant et un cicatrisant, un antioxydant, un anti-cholestérol, un antitumoral et un antifongique. Par ailleurs, elle lutte contre l’anémie et la malnutrition. Elle est ainsi idéale dans la nutrition des enfants de plus de six mois et des femmes enceintes.
Elle lutte ainsi contre le rhume chronique, la colique, les ulcères d’estomac, la faiblesse sexuelle, aide à prévenir et à soigner les problèmes de la prostate et les troubles y afférents telles que l’incontinence et la rétention urinaires. C’est un vitalisant pour les personnes âgées, elle lutte contre les trous de mémoire, l’anémie, les troubles de sommeil, l’anxiété et la dépression.

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Chez l’enfant, elle favorise la croissance à cause de sa haute teneur en vitamines et en sels minéraux, tout en stimulant l’éveil des sens et de l’intelligence. Chez la femme allaitante, elle est un soutien de taille ans la mesure où ses fleurs favorisent, de façon sensible, la lactation. Elle peut être une botte sécrète pour les sportifs de haut niveau à cause de l’énergie qu’elle leur apporte et du fait qu’elle règle les problèmes de minceur et qu’elle constitue une source inépuisable de vitalité, de force intellectuelle, physique et morale. Peut-être que si les Aigles l’avaient intégré dans leur alimentation, ils allaient ramener, dans leurs bagages, à Bamako la 30ème Coupe d’Afrique des Nations.
Finis aussi les soucis des femmes qui ne veulent plus vieillir. Grâce à l’éclat et la nouvelle jeunesse que la plante apporte à leur peau. Même les cheveux sont censés rajeunir.
Plus sérieusement, confie Fousseyni Traoré, un des assistants de Mme Goro dans la production et le conditionnement du moringa bio oleifera, l’OMS même a reconnu les valeurs nutritives de cette plante. Cependant, l’effet bénéfique escompté dépend à la fois de la dose, des parties appropriées de la plante et de la régularité de la prise, estime Fousseyni Traoré.
Depuis 2001, Mme Goro a commencé à faire connaitre le moringa bio oleifera des Maliens et, depuis 2010, à le leur faire consommer. Depuis lors jusqu’à ce jour, elle dit n’avoir connu aucune incidence négative liée à l’utilisation de la plante. Aujourd’hui, son souhait le plus ardent, c’est de mettre sur pied une unité de production de l’huile du moringa bio oleifera, qui est actuellement l’huile la plus recherchée dans le monde, devant même l’huile d’olive. A cause de ses qualités cosmétiques et médicinales incomparables, tant en emploi interne qu’externe. Pour ce faire, elle n’a besoin que d’une trentaine de millions de nos francs. Toute aide serait la bienvenue si l’on sait qu’en amont cela pourrait donner un coup de fouet à la culture industrielle du moringa bio oleifera et participer ainsi à la lutte contre la pauvreté et le chômage dans notre pays.


Le moringa biologique est une plante qui provient d’Inde, du Proche-Orient et d’Afrique et qui est un superaliment encore méconnu.

Tout se mange dans le moringa, un superaliment biologique.

Les feuilles biologiques se consomment comme des épinards, les gousses comme des haricots, les fleurs se boivent en tisane, et les racines s’utilisent en sauce qui lui donne un petit goût de raifort.

Savez-vous quel est l'aliment le plus nutritif au monde ?

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Le moringa biologique : 7 atouts nutritionnels

Le moringa bio est une superplante pour les végétariens, mais pas seulement pour eux.

25 % de son poids est représenté par des protéines qui apportent tous les acides aminés essentiels.
Il renferme dix-sept fois plus de calcium que le yaourt.
Il apporte six fois plus de fer que les épinards.
Il contient six fois plus de fibres que les figues.
Il offre quatre fois plus de potassium que la banane.
Il procure quatre fois plus de magnésium que le chocolat.
Il comprend deux fois plus de vitamine A que la carotte.


Le MORINGA BIOLOGIQUE : L’ARBUSTE AUX POUVOIRS MAGIQUES À CONSOMMER CET HIVER

Si vous n’avez jamais entendu le nom Moringa auparavant ce n’est pas grave, ce n’est pas très connu. De quoi s’agit-il donc ? D’une plante, ou plutôt d’un petit arbre, de la famille des Moringaceae, originaire du nord de l’Inde. On le trouve aussi en Cambodge et il est bourré de bienfaits pour la santé :

– Le moringa bio est plein de vitamine A, excellentes pour lutter contre les maladies ophtalmologiques et cardio-vasculaires, ainsi que de vitamine C, dont le corps à besoin pour combattre un rhume ou encore une grippe.

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– Le moringa bio est riche en calcium (pour fortifier les os et les dents) mais aussi en potassium (qui contribue à faire baisser la tension artérielle).

– Le moringa bio booste le système immunitaire et apporte de l’énergie.

– Le moringa bio stimule le métabolisme et aide à la circulation sanguine.

Comme si cela ne suffisait pas, il a aussi des vertus drainantes et antibactériennes, en faisant un excellent aliment détox. Côté beauté, ses feuilles produisent de l’huile, qui peut être utilisée pour hydrater les cheveux ainsi que les peaux sèches.

Déshydratées, les feuilles du Moringa contiennent 9 fois plus de fer que les épinards, 4 fois plus de potassium que les bananes, 4 fois plus de fibre que l’avoine, 2 fois plus de vitamines A que dans les carottes et 2 fois plus de protéines que dans un yaourt. Des chiffres plutôt impressionnants, non ?

Comment le consommer ?

– L’écorce et les racines peuvent être achetées en poudre et diluées dans de l’eau chaude, comme une tisane. Tout comme les feuilles. On peut les trouver dans des magasins spécialisés, comme Biologiquement.com


Le moringa bio est un arbre tropical pas très épais mais très grand. Il pousse surtout en Inde mais aussi en Afrique, dans les Caraïbes et en Amérique du Sud, là où il y a de la chaleur, de la pluie et du soleil.

L’incroyable capacité de croissance caractérise le moringa bio : il peut parfois atteindre 15 mètres de haut dont 4 et 5 mètres la première année.

Ses vertus nutritionnelles sont nombreuses. Le moringa bio est composé à 30% de protéines et à 15% de fibres. Il contient également des phytonutriments, de la vitamine B en grand nombre, des vitamines A, C et E, des minéraux comme le magnésium, le potassium, le fer et le calcium et des acides aminés.

Comme le baobab, il commence à faire parler de lui en France, après avoir notamment été introduit dans le paysage européen en tant que « Novel Food ». Un terme qui désigne l’ensemble des nouveaux aliments et ingrédients alimentaires issus de la recherche scientifique et technologique ainsi que des traditions culturelles d’autres pays. Le moringa bio aurait d’autre part une portée humanitaire puisqu’il permettrait de purifier les eaux troubles. En effet, en broyant ce que l’on appelle le « tourteau de moringa » (ce qu’il reste à l’intérieur du fruit, une fois que l’on a enlevé les grains), on obtiendrait une poudre qui, déposée dans de l’eau sale, aiderait les bactéries et saletés à remonter à la surface.

Les feuilles fraîches de moringa bio contiennent par gramme 3 fois plus de fer que les épinards.

Les feuilles fraîches de moringa bio contiennent par gramme 3 fois plus de fer que les épinards.

Comment consommer le moringa bio ?

Toutes ses parties ou presque sont consommables. Les feuilles de moringa bio font d’ailleurs partie intégrante de l’alimentation des populations locales. En Afrique ou en Inde par exemple, elles sont cuites et intégrées dans des plats en sauce. Dans nos pays occidentaux, on utilise surtout la poudre de moringa bio, issue du broyage des feuilles. On peut en saupoudrer sur les soupes, salades ou assiettes de riz et de pâtes. Côté goût, le moringa bio a une saveur proche de la salade verte. Les fleurs de moringa peuvent quant à elles être infusées en thé et tisane.

Le moringa bio donne aussi de l’huile, que l’on peut consommer (son goût rappelle celui de l’huile de noisette et sa composition celle de l’huile d’olive). Mais l’huile est avant tout utilisée dans le monde de la cosmétique. Des marques comme The Body Shop ou L’Oreal l’intègrent, au même titre que l’huile d’argan ou d’autres huiles végétales, à certaines compositions de produits, des crèmes hydratantes ou des lotions pour les cheveux notamment.

Qui peut en consommer ?

A priori, aucune contre-indication à consommer du moringa bio. Mais cette plante s’adresse surtout :
– aux personnes souffrant de carences nutritives ou qui luttent contre des problèmes de transit, – aux seniors ou aux végétariens qui ont du mal à combler leurs besoins en protéines,
– aux enfants et adolescents qui font la grimace devant une assiette de légumes,
– aux sportifs qui veulent faire le plein de vitamines avant une compétition,
– ou tout simplement à tous ceux qui ont décidé de bien se nourrir et de manger sain.


Le moringa biologique est la nouvelle super-food tendance du moment : entièrement comestible, bourrée de vitamines et de qualités nutritives excellentes pour la santé, découvrez cette plante incroyable ! Le moringa bio est un arbre qui est originaire d’Inde.

Sa première particularité étonnante est qu’il est entièrement comestible : feuilles, graines, racines et même son écorce peuvent être mangées ! En poudre, en huile ou simplement cuisiné pour accompagner vos plats, le moringa bio peut être consommé par tout le monde, sans exception. Quels sont les bienfaits du moringa ? Dans la longue liste des super-food (ces aliments qui contiennent une ribambelle de bonnes choses pour le corps), le moringa bio est en train de prendre la première place. En effet, il contient jusqu’à 7 fois plus de vitamines A, C et E que les légumes et fruits classiques comme la carotte ou l’orange. Pareil pour le calcium, le fer et le potassium, présents en très grande quantité dans le moringa bio. C’est pourquoi cet aliment serait un début de solution pour lutter contre la malnutrition.

La feuille et la fleur de moringa bio

La feuille et la fleur de moringa bio

Enfin, la médecine traditionnelle lui confère des vertus pour lutter contre les maux de tête et la perte subite de poids ; pour améliorer les défenses immunitaires et ralentir le vieillissement cutané. C’est d’ailleurs pour ça que quelques marques cosmétiques en ont fait l’ingrédient principal de certains de leurs produits depuis des années. Aujourd’hui, le moringa bio débarque donc dans nos cuisines. Au quotidien, les racines séchées et réduites en poudre peuvent servir d’épice, les feuilles peuvent simplement se faire cuire pour accompagner un plat, vous pouvez aussi utiliser les graines et la poudre dans des préparations de gâteaux et de smoothies !


Le Moringa Oleifera biologique, au-delà d’un complément alimentaire

Le Moringa Oleifera biologique est une plante classée dans les rangs des arbustes. De la feuille en passant par l’écorce, la racine ou même la graine, la plante est un complément alimentaire très nutritif pour la mère et l’enfant. Elle participe au traitement de plusieurs maladies fréquentes dans le quotidien des Béninois.
Originaire de l’Inde, dans les vallées au Sud de l’Himalaya, le Moringa Oleifera biologique se retrouve aujourd’hui tout le long de la zone tropicale et subtropicale. Aussi appelé « Ne meurt jamais », le Moringa biologique peut croître aussi bien sur sol riche que sur sol pauvre, et n’est que peu affecté par les conditions climatiques difficiles telles que la sécheresse. Il croît rapidement lorsqu’il est semé ou coupé, tout comme il peut se régénérer par lui-même, après une coupe très sévère.

Poudre de feuilles de moringa biologique riche en antioxydant naturel puissant

Poudre de feuilles de moringa biologique riche en antioxydant naturel puissant

Reconnaître le Moringa biologique et son utilité
Selon le botaniste Valère Ezin Bocohaya, le Moringa oleifera biologique est appelé yovokpatinman en langue Fon ou éwèigbalè chez les Yoruba ou Nago. « C’est une plante des régions tropicales, c’est-à-dire les régions chaudes (Afrique, Asie, inde etc.), dont la hauteur ne dépasse généralement pas 7 à 8 mètres. Nous le qualifions pour cela d’arbuste. C’est une plante reconnaissable au plan botanique par ses feuilles composées de nombreuses folioles. Ces feuilles sont à nervation partiellement tripennée, disposée d’une façon spécifique le long de la tige. Au Benin, cette plante domestiquée se retrouve le plus souvent dans les milieux urbanisés où elle sert de palissade, de clôture provisoire. Le fruit est une gousse à trois côtés, c’est-à-dire, un fruit sec qui s’ouvre à maturité par deux fentes longitudinales ».

Une plante riche en protéines et acides aminés
Les feuilles du Moringa biologique ont une valeur alimentaire, de même que les jeunes racines qui sont consommées comme légume. Des études phytochimiques réalisées sur cette plante ont permis d’isoler des substances antibiotiques dont certaines se révèlent actives sur Escherichia coli et micrococus aureus qui sont des bactéries redoutables. Une substance appelée moringine est extraite de l’écorce du tronc ou de la racine et a un effet hypertensif, donc utile pour les hypotendus. L’écorce a également des propriétés antiscorbutiques, toniques, et une action favorable sur les sécrétions bronchiques. Le suc des feuilles est instillé dans les yeux contre les céphalées et les convulsions. La valeur nutritive des feuilles de Moringa est d’une richesse rarement observée. En effet, les feuilles contiennent une très grande concentration de vitamines A et C, un complexe de vitamines B, du fer, du calcium, des protéines, du zinc, du sélénium et, phénomène assez rare pour une plante, elle possède les 10 acides aminés essentiels à l’être humain. La grande teneur en fer, protéines, cuivre et diverses vitamines et acides aminés essentiels des feuilles de Moringa biologique en font donc un complément nutritionnel idéal. En outre, insérer les feuilles de Moringa biologique dans les programmes de lutte contre la malnutrition permet de remettre l’accent sur les ressources disponibles localement. Les graines de Moringa Oleifera, une fois transformées en poudre, deviennent un floculant naturel qui peut clarifier les eaux troubles, dissipant de ce fait 90 à 99% des bactéries. En effet, il a été démontré que ce mélange de graines constitue un coagulant de premier ordre pour le traitement de l’eau des rivières possédant un haut niveau de matériel solide en suspension. (>100 UTN-unités de turbidité néphélométriques). Le mélange de graines broyées peut être préparé à partir des graines, mais aussi des résidus pressés (tourteaux) obtenus lors de l’extraction de l’huile des graines.

Très utile dans la médecine traditionnelle, le Moringa biologique produit de l’huile
Les graines de Moringa biologique contiennent 40% d’huile et le profil de l’acide gras de l’huile démontre qu’elles contiennent 73% d’acide oléique. L’huile de Moringa biologique se rapproche donc d’une huile de qualité supérieure telle que l’huile d’olive. L’huile de Moringa peut être utilisée comme huile végétale comestible et huile de cuisson (elle rancie très lentement) ; comme huile industrielle ; ou comme huile de qualité dans l’industrie cosmétique et de parfums ou encore comme huile d’éclairage dans les lampes à huile car elle produit une lumière claire presque sans fumée ou enfin, comme base pour les peintures fines. Les feuilles, les fruits, les graines, les racines, l’écorce mais aussi les fleurs possèdent chacun des vertus médicinales particulières. Toutes ces utilisations n’ont pas encore été vérifiées par la science, mais le Moringa biologique est considéré comme un traitement contre l’anémie, la perte d’appétit et il augmente la lactation des femmes – les douleurs gastriques, l’ulcère à l’estomac, la diarrhée, la dysenterie, la colite et il peut être utilisé comme laxatif, purgatif et diurétique – les rhumes, bronchites, fièvre et maux de tête – les rhumatismes, les crampes musculaires, les bleus et ecchymoses – les infections cutanées, la gale, les mycoses, les piqûres d’insectes. Le Moringa biologique peut être également utilisé dans certains cas de diabète pour stabiliser le taux de sucre et peut stabiliser la tension artérielle. Parmi les utilisations de cet arbre, on peut citer, fourrage du bétail (vaches, moutons, chèvres, porc, lapins) et aliment pour les poissons (ex : les carpes), production de biogaz, teinture (de couleur bleue) et tannin pour les peaux de bêtes, fertilisation et prévention de certaines maladies des plantes (ex : Pythium de baryanum), substance nutritive pour l’appareil foliaire (augmentation du rendement des récoltes de plus de 30%), engrais vert, fabrication de papier, de cordes, etc… Malgré cette richesse incommensurable que contient le Moringa Oleifera biologique, très peu de Béninois connaissent cette plante. Sinon, les quelques-uns qui en ont entendu parler ne l’ont pas prise au sérieux. Il importe qu’à l’instar des quelques Ong qui s’investissent dans la promotion de cette plante, que les autorités du Ministère de la santé publique créent un projet afin de vulgariser les bienfaits de cette plante.


Le Moringa bio, ou moringa olifeira pour les botanistes, est l’un des arbres tropicaux les plus riches et les plus polyvalents sur terre.

On l’appelle aussi « Ne meurt jamais », car il peut croître aussi bien sur sol riche que sur sol pauvre et n’est que peu affecté par des conditions climatiques difficiles telles que la sècheresse. Il croît rapidement lorsqu’il est semé ou coupé. Il peut également se régénérer par lui-même, après une coupe très sévère. Le moringa bio est un arbre originaire de l’inde, dans les vallées au Sud de l’Himalaya. Il est retrouvé tout le long de la zone tropicale et subtropicale. Il s’agit d’un arbre noueux aux feuilles ébouriffées. Le moringa bio peut croître non seulement sur sol riche mais encore sur sol pauvre. Ses gousses et ses feuilles sont d’un usage sans délai. Le moringa bio est d’une rare puissance et possède un énorme potentiel. Il a des vertus diététiques, agronomiques et médicinales.

Le moringa sauvage biologique

Le moringa sauvage biologique

Plante à tout-faire

La première vertu et la plus connu de la plante réside dans ses feuilles. Son surnom de « mother’s best friend » n’est pas usurpé car grâce au moringa bio, les enfants en détresse nutritionnelle peuvent être sauvés. La valeur nutritive des feuilles de Moringa bio est d’une richesse rarement observée. En effet, les feuilles contiennent une très grande concentration de vitamines A et C, un complexe de vitamines B, du fer, du calcium, des protéines, du zinc, du sélénium et, phénomène assez rare pour une plante, elle possède les 10 acides aminés essentiels à l’être humain. La grande teneur en fer, protéines, cuivre et diverses vitamines et acides aminés essentiels des feuilles de Moringa bio en font donc un complément nutritionnel idéal. Les feuilles du moringa bio peuvent servir aussi à reconstruire et à renforcer les os fragiles, à combattre les anémies et la malnutrition, à guérir les pertes de sang, la dysenterie, les infections cutanées et les coliques. Il est en plus un bon laxatif et un bon purgatif, il sert donc à évacuer les selles. En outre, Il est un diurétique, il augmente donc la sécrétion urinaire. Le Moringa bio est un réservoir de nutriments. Il renferme la vitamine A qui agit comme un bouclier contre les maladies ophtalmologiques et cardio-vasculaires, la vitamine C qui combat une multitude de maladies telles que les rhumes et la grippe, le potassium, très important pour le fonctionnement du cerveau et des nerfs, le calcium, ce nutriment qui sert à bâtir les os et les dents fortes et prévient contre l’ostéoporose, et les protéines qui maintiennent toutes les cellules de notre corps.

Les feuilles, les fruits, les graines, les racines, l’écorce mais aussi les fleurs possèdent chacun des vertus médicinales particulières. Toutes ces utilisations n’ont pas encore été vérifiées par la Science, mais le Moringa bio est considéré comme un traitement contre l’anémie, la perte d’appétit, les douleurs gastriques, l’ulcère à l’estomac, la diarrhée, la dysenterie, la colite, les rhumes, bronchites, fièvre et maux de tête – les rhumatismes, les crampes musculaires, les bleus et ecchymoses – les infections cutanées, la gale, les mycoses, les piqûres d’insectes. Il augmente la lactation des femmes et il peut être utilisé comme laxatif, purgatif et diurétique. Le Moringa bio peut être également utilisé dans certains cas de diabète pour stabiliser le taux de sucre et peut stabiliser la tension artérielle.

Par ailleurs, le moringa bio peut servir à purifier les eaux en détruisant 90 à 99% des bactéries. Ses graines contiennent 40% d’huile. Cette huile se rapproche d’une huile supérieure comme l’huile d’olive. Le même moringa bio peut servir à faire le fourrage des vaches, des moutons, des chèvres, des porcs ainsi que des lapins. Pour ceux qui tiennent des piscicultures, il est un bon aliment pour les poissons. Il sert dans la production du biogaz, de la teinture, et du tannin pour les peaux des animaux. Il contribue à la fertilisation et est une subsistance nutritive très riche pour l’appareil foliaire (flore intestinale).


Le moringa pourrait à la fois nourrir les Africains et débarrasser Rhône et étangs des PCB, métaux et pesticides. Utopique ou génial, au choix.

On se méfie, d’abord. Comment un arbre pourrait-il guérir tous les maux de la terre, et accessoirement ceux de la Camargue ? C’est pourtant la promesse d’un consultant, Georges Senot, sûr d’éradiquer PCB, pesticides, métaux lourds, médicaments… Et assurer qui plus est une démoustication efficace ! Son idée : dépolluer Rhône et étangs grâce aux graines, utilisées en tourteaux, d’un arbre d’origine indienne, le moringa oleifera, très présent aussi en Afrique depuis le XIXe siècle. Georges Senot s’est cassé les dents à taper à la porte des institutions, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qu’il soupçonne d’avoir mis le moringa « sur une liste noire ». Selon lui, si on ne recourt pas aux vertus de l’arbre, c’est qu’ »il est très dangereux pour le système industriel ». Il viendrait perturber les plans des réseaux pharmaceutiques et pétroliers ou des grands groupes de traitement des eaux. Et pourtant, « cet arbre est tellement merveilleux qu’on a peine à croire tout ce qu’il peut faire ». Les feuilles pourraient soigner des maladies, au grand dam des laboratoires. Son pouvoir nutritionnel est déjà reconnu. L’huile extraite pourrait servir de carburant « et on pourrait laisser le pétrole sous terre ». Sans compter, donc, son potentiel dépolluant… En Camargue comme en Bretagne : « Vous mettez du moringa et il n’y a plus d’algues vertes ni de nitrates. »

Le moringa oleifera ou " arbre de vie"

Le moringa oleifera ou  » arbre de vie »

Fidel Castro ne jure que par le moringa et veut en couvrir les terres de Cuba

Un arbre miracle, potion magique, à en croire Georges Senot… « Je suis prêt à prendre de l’eau du Gange, à mettre du moringa dedans et à boire l’eau, c’est mieux que l’Evian ! », s’enthousiasme-t-il. Il cherche à convaincre des collectivités, partout où le moringa pourrait être efficace, de la pertinence de son utilisation. Rien de plus simple, selon lui : les graines de moringa – comme des gros haricots – peuvent être utilisées comme floculant des impuretés de l’eau. « Ça fait aimant et tout tombe au fond. On drague ensuite et on fait brûler tout ça dans les cimenteries. » Employé comme insecticide, le moringa serait en outre une alternative à l’agent utilisé pour la démoustication de la Camargue, le BTI, « qui n’a rien d’écologique contrairement à ce qu’on dit ». Au moins un politique s’est emparé du sujet : Fidel Castro ne jure que par le moringa et veut en couvrir les terres de Cuba. L’Inde « est avancée là-dessus, mais dans le secret ». Le moringa a l’avantage de nourrir les populations locales. Un Montpelliérain en atteste. Jacques Plan est directeur de Cofor international, une branche de l’association des communes forestières. « C’est un complément alimentaire assez miraculeux », soutient-il. Les feuilles sont utilisées vertes en légumes, ou sont séchées et transformées en poudre. Certains orphelinats en ont fait, en Afrique, leur produit phare : la renutrition classique coûte cher, et le moringa apporte les protéines et les éléments minéraux nécessaires.

Georges Senot est sûr que le moringa pourrait être un remède à la famine

Voilà qui en ferait un exemple de coopération Nord-Sud. Un arbre tropical impossible à transplanter sous nos latitudes mais qui pourrait à la fois nourrir les populations du Sud et résorber les excès industriels du Nord. « Ça filtre les bactéries, assure Jacques Plan. Vous garantir que ça purifierait les eaux du Rhône, honnêtement, je ne peux pas. Mais je peux vous certifier que les enfants malades, avec le moringa, recouvrent la santé. Des trucs miracle, on en a vendus beaucoup aux Africains, comme la culture du jatrofa (une plante, NDLR) pour en faire du carburant. Mais le jatrofa est toxique. Les gens s’empoisonnent. Le moringa, ils connaissent. On ne pourrait pas nous accuser de faire une production d’exportation, puisqu’on n’exporterait que les tourteaux. C’est du gagnant-gagnant. » Georges Senot, quant à lui, est sûr que le moringa pourrait être un remède à la famine : il ne pousse que dans les zones tropicales, et c’est là où se cristallise la faim dans le monde. « Il faut donner du moringa à ces populations. C’est un sujet explosif et je suis prêt à mettre le feu. »

Des expériences voisines sont déjà menées : à Saint-Just (Hérault), la Lyonnaise des eaux piège sur une zone humide les résidus médicamenteux et cosmétiques au débouché d’une station d’épuration. A Saint-Laurent-le-Minier (Gard), ce sont les sols qu’on dépollue avec des plantes locales qui stockent les métaux lourds sur le site de l’ancien bassin minier.

De Montpellier au Bénin

Jacques Plan est ingénieur forestier tropical. Il avait été détaché du ministère de l’Agriculture pour s’occuper de ce secteur au sein de Cofor, l’association des communes forestières françaises. Une branche spécifique a été créée en 2009. Jacques Plan étant Montpelliérain, le siège a donc été implanté dans la capitale régionale. Cofor international mène en ce moment un programme au Bénin, pour créer des forêts communales. « On en est déjà à 350 000 hectares et l’objectif est de 600 000 », insiste Jacques Plan. La culture itinérante détruit les forêts. Une production comme le moringa pourrait permettre de trouver un débouché économique.
Jacques Plan est aussi partie prenante d’une autre association montpelliéraine, Silva. Elle rassemble « des gens qui ont passé des dizaines d’années en Afrique », à l’instar de salariés du Cirad ou de Supagro. Parmi les projets, la sensibilisation des enfants aux forêts souvent extrêmement dégradées.


Tout sur la culture du Moringa bio

Semis

Il est préférable pour des raisons de coût et également pour des raisons techniques (fragilité de la racine) de semer directement le Moringa bio dans les champs, plutôt que de repiquer des plants produits en pépinière.
Avant le semis, le sol doit être défriché et labouré.
En général on sème deux graines par poquet, à faible profondeur (2 cm maximum). Si les deux graines germent, lorsque les plants atteignent une hauteur d’environ 30 cm, on arrache le plant le plus grêle pour ne garder que le plus vigoureux.

Espacement

Pour une plantation en monoculture, les arbres sont espacés de 1 mètre sur 1 mètre (photo 1).
Pour une haie, les arbres sont espacés d’un mètre et placés en ligne.
Pour une production en association avec d’autres cultures (agroforesterie), les arbres sont placés en ligne, espacés d’un mètre, et les lignes de Moringa bio sont espacées de trois ou quatre mètres, pour que les cultures intercalaires se développent bien.

Irrigation

Le Moringa bio peut germer et se développer sans irrigation s’il est semé à la saison des pluies.
Sa racine tubéreuse, qui lui sert de réserve d’eau, se forme vingt jours après le semis et permet aux jeunes plants de supporter la sécheresse.
Cependant, pour une production de feuilles satisfaisante, il est préférable d’irriguer en période sèche.

Besoins en eau selon les zones climatiques :
– En zone soudanienne (sud du Togo, par exemple), la production de feuilles est possible toute l’année sans irrigation (avec une baisse de production en période sèche).
– En zone de savane (nord Benin par exemple), les plantations peuvent être conduites sans irrigation mais les récoltes de feuilles seront interrompues en saison sèche.
– En zone sahélienne (Niger par exemple), les plantations doivent être irriguées toute l’année (tous les jours en saison sèche, deux ou trois fois par semaine en saison humide). Il est cependant possible d’irriguer que lorsque l’on dispose d’eau, et de laisser les arbres au repos en saison sèche. Ils perdront leurs feuilles mais ne mourront pas.

Fertilisation

Le Moringa bio peut produire de grandes quantités de feuilles, mais seulement s’il regret des apports organiques suffisants. Ses feuilles sont riches en protéines, il a donc besoin de trouver de l’azote dans le sol. Les minéraux et oligo-éléments si importants dans ses feuilles doivent aussi mettre apportés par le sol.
Plutôt que des engrais chimiques, le compost (déchets végétaux qu’on a laissé pourrir en tas) et le fumier (crottes d’animaux mélangées a déchets végétaux) peuvent apporter les nutriments nécessaires tout en améliorant le sol. C’est le mélange de déchets en décomposition rapide (crottes, végétaux verts et tendre) et a décomposition lente (paille, végétaux secs et fins branchages) qui assure la meilleure fertilisation.
La fertilisation se fait d’abord au moment du labour, avant le semi.
Ensuite, il est important d’apporter du fumier ou/et du compost au moins une fois par an, par exemple en début de saison des pluies, lorsque les arbres vont reprendre une production importante. S’il y a deux saisons des pluies, deux apports sont conseillés.

Plantation, culture de moringa bio

Plantation, culture de moringa bio

Sarclage

Pour une bonne production, les parcelles de Moringa bio doivent être sarclées régulièrement.

Taille

La taille est la pratique culturale la plus importante dans la production de feuilles de Moringa bio. En effet, le Moringa bio a tendance à pousser en hauteur et à produire des feuilles a l’extrémité de ses branches. Si on ne le taille pas, on aura donc des longues branches verticales portant quelques bouquets de feuilles inaccessibles à leur sommet.
La taille a pour but de favoriser la formation de branches secondaires et de donner regret l’arbre une forme de buisson touffu.
Lorsque le plant en plein champ atteint environ 60 cm (au bout de trois mois en général), on coupe la tige principale a 10 cm de son sommet (dessin n°1). On peut facilement la couper a la main ou entre les ongles, car elle est cassante.
Une semaine plus tard, on voit apparaître des branches secondaires. Lorsque celles-ci atteignent à leur tour une longueur de 20 cm, on les coupe à 10 cm de leur extrémité.
Des branches tertiaires vont apparaître, et l’arbre se développera en forme de buisson, avec les feuilles facilement accessibles pour la récolte.

Ensuite, c’est au moment des récoltes que les arbres seront raccourcis (voir récolte).
Si les arbres perdent leur forme buissonnante, par exemple en saison sèche lorsqu’ils ne sont pas récoltés, il est possible de les tailler a nouveau avant la saison des pluies, et même de les couper au raz du sol si nécessaire (c’est ce qui est pratiqué une ou deux fois par an au Niger). Le Moringa bio aime la taille, il ne faut pas hésiter à le raccourcir souvent.

Lutte contre les ravageurs

M. oleifera est peu sensible à l’attaque de ravageurs. Toutefois on observe parfois des attaques de chenilles ou de sauterelles, surtout dans les régions sèches ou le feuillage de Moringa bio attire fortement ces insectes. La meilleure solution dans ce cas semble être de couper les arbres à raz pour ne laisser aucune partie verte. La repousse est ensuite très vigoureuse.
Les traitements chimiques sont à éviter dans la mesure du possible car les récoltes sont fréquentes (tous les 30 a 45 jours) il y a de fortes chances que des résidus de pesticides persistent dans les feuilles.
Certains agriculteurs traitent avec des insecticides à base de Neem, de l’eau savonneuse à 3%, ou d’autres procédés biologiques.
Les parcelles de Moringa bio doivent être efficacement protégées du bétail. Au Niger, les agriculteurs utilisent les branches de Moringa bio pour confectionner des clôtures.

Récolte

On peut commencer à récolter les feuilles trois à quatre mois après le semis.
Si l’on souhaite produire des feuilles avec une teneur maximale en protéines et le moins possible de lignine (parties dures), les récoltes doivent se faire tous les 30 à 40 jours.
Cependant, en l’absence d’irrigation, les feuilles peuvent prendre davantage de temps à repousser (une récolte tous les deux mois en saison sèche par exemple). Des récoltes plus rapprochées sont aussi possibles (tous les quinze jours au Niger).

Deux méthodes de récolte sont possibles :
1. Coupe de toutes les branches feuillées à 50 cm du sol (photo 1). Les feuilles sont ensuite arrachées des branches à l’extérieur du champ (photo 2). Les branches vertes restantes peuvent être données aux animaux comme fourrage. Cette méthode est la meilleure pour deux raisons :
• Les arbres sont taillés à chaque récolte et gardent un port buissonnant
• Les repousses de feuilles sont très vigoureuses et nombreuses
1. On coupe toutes les branches
2. On arrache les feuilles des branches à la même hauteur
3. Les feuilles prêtes à être séchées, vendues, ou effeuillées pour être cuisinées

2. L’autre méthode est l’arrachage direct des feuilles dans le champ, au niveau de leur insertion sur les branches. La récolte est plus rapide, mais la repousse est moins abondante et l’arbre ne fait pas de ramifications. Cette méthode doit impérativement être couplée à une taille deux fois par an pour que les arbres restent buissonnants. Cette taille s’effectue au niveau du tronc, A vingt centimètres du sol.

Durée de vie de la plantation

Le Moringa bio ayant une racine de type tubercule, l’encombrement des racines dans le sol peut conduire à une baisse de production si les arbres sont densément plantés (monoculture).
Cependant, cette baisse n’a été constatée quand dans les plantations de production fruitière en Inde, et dans les systèmes de production de feuille très intensifs (écartement 10 cm entre chaque plant) au Nicaragua. Pour les systèmes de culture décrits dans ce document, nous ne disposons pas d’assez de recul pour connaître la durée vie optimale d’une plantation.

Production de graines

Il est préférable d’être autonome dans l’approvisionnement en graines pour renouveler ou étendre les plantations. Les arbres exploités pour la feuille ne peuvent pas produire des graines car ils sont taillés avant de former leurs fruits. Il est donc conseillé d’avoir quelques plants semenciers. Pour une bonne production de graines, les arbres doivent être espacés de trois à cinq mètres. Ils doivent recevoir la même taille de formation que les autres (décrite plus haut), et être taillées une fois par an pour garder un port buissonnant. Les feuilles ne doivent pas être récoltées. Les graines sont prêtes à être récoltées lorsque les fruits sont bruns et secs.


L’arbre de vie Moringa dans la savane

Le genre Moringa est le seul représentant de la famille des Moringacées, famille assez proche des Brassicacées, la famille des choux. Ce genre rassemble une douzaine d’espèces. Moringa oleifera est l’espèce la plus connue, c’est à elle que l’on fait allusion quand on nomme le Moringa, sans citer l’espèce. On peut supposer que le nom d’espèce « oleifera » est en lien avec la qualité de l’huile que l’on peut extraire de la graine (voir ci-dessous).

L’arbre peut atteindre jusqu’à 10 mètres de haut, mais en culture on limite sa taille à 1 ou 2 mètres, ce qui permet de cueillir facilement les fruits et les feuilles.

Fruits secs de Moringa bio

Moringa oleifera bio est un arbre de l’Inde. Il a été introduit dans la plupart des zones tropicales de la planète; il est planté depuis plusieurs siècles en Afrique de l’Ouest. Plusieurs ONG mettent en avant ses atouts pour que sa culture se développe.

Moringa oleifera bio résiste bien à la sécheresse et peut se contenter de très peu d’eau. Son nom Wolof « Nébédaye » pourrait venir du l’anglais « Never die » à cause de sa grande capacité de reproduction végétative: dès qu’on le coupe il repousse; comme d’autres espèces de la savane tel l’Acacia seyal sa croissance est très rapide: en général entre un et deux mètres par an quand il est jeune, plus en conditions très favorables.

Les fruits bio

Fruits verts de Moringa bio

Les anglais qualifient parfois le Moringa de « Drumstick tree » , l’arbre aux baguettes de tambour, à cause de la forme de ses fruits. Ce sont de longues gousses (les botanistes préfèreront sans doute le terme de siliques) dont la taille est très variable selon les variétés : les fruits des arbres sauvages sont assez petits tandis que ceux de variétés cultivées en Inde du Sud peuvent atteindre un mètre de longueur. L’arbre commence à produire ses fruits dès la deuxième année ; un seul arbre peut produire plus de mille fruits.

Ces gousses dont le gout est proche de l’asperge sont très appréciées en Inde où l’arbre maintenu à taille d’arbuste est une culture vivrière; ce légume se cuisine frais ou en conserve. Cette pratique ne se retrouve pas en Afrique de l’Ouest ou dans les Caraïbes où le feuillage est privilégié.

 

Les feuilles et les fleurs bio

La feuille composée du Moringa bio riche en antioxydants naturels puissants

La feuille composée du Moringa bio riche en antioxydants naturels puissants

Les jeunes feuilles, au gout de cresson, ainsi que les fleurs, sont consommées crues ou cuites. Leurs excellentes qualités nutritives (richesses en vitamines, protéines, calcium, potassium, oligo-éléments…) en font un aliment de choix dans des régions où la malnutrition est courante.

Les feuilles et les brindilles donnent un excellent fourrage pour tous les herbivores et le nectar des fleurs est apprécié des abeilles.

Les graines bio

Les graines non matures sont également consommables, crues ou grillées.

Elles produisent une huile de qualité, assez proche de l’huile d’olive (peut-être d’où le nom de l’espèce oleifera), qui peut être consommée dans l’alimentation, servir à la préparation de cosmétiques ou de parfums – elle retient très bien les odeurs-, ou être utilisée comme lubrifiant en horlogerie.

L’un des usages les plus intéressant et original du Moringa oleifera bio est fourni par ses graines : elles permettent la fabrication d’un floculant efficace et bon marché qui traite l’eau en supprimant la turbidité (l’aspect trouble) et en éradiquant la plupart des bactéries et virus, fournissant ainsi une autonomie une eau potable.

Les racines bio

Racines de Raifort

Les anglais nomment également le Moringa oleifera « horseradish tree », « l’arbre raifort », à cause de la forme de sa racine, et également du gout de celle-ci; elle est consommée comme condiment après un conditionnement dans le vinaigre. Il importe que cette racine ait été correctement épluchée car son écorce est toxique.

Cette grosse racine pivot, blanchâtre et peu ramifiée ne se forme que sur les arbres qui sont reproduits par semis; ce mode de reproduction est donc préférable au bouturage dans les zones semi arides, car cette racine profonde lui permet de trouver un accès moins difficile à l’eau.

Toutes les parties de la plante sont utilisées depuis des millénaires par la médecine ayurvédique pour soigner de nombreuses affections et des études sont en cours pour valider ses propriétés médicinales et en découvrir de nouvelles.

Des ONG travaillent à faire connaître cet arbre dans les zones tropicales africaines ou d’Amérique latine. Il est déjà bien répandu puis qu’on lui connait plus de 400 noms à travers le monde.


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